Nous saisissons l'occasion d'une demande d'une correspondante néo-zélandaise pour vous parler de ce fruit précieux et dont Edouard André fut un acteur important de la diffusion.
Comme il le raconte dans un article de 1898 dans la Revue horticole, il rapporta en 1890 d'Uruguay un plant de cet arbre fruitier qu'il planta à Colombia, sa villa de Golfe-Juan et qui fructifia en 1897. Découvert lors de son voyage effectué pour le projet les espaces publics de Montevideo, pendant lequel il avait souhaité explorer les paysages urugayens pour en comprendre la Flore, il lui semblait présenter des perspectives avantageuses pour la culture fruitière de la Côte d'Azur et ne tarda pas à se diffuser, grâce à des boutures données à des amis, et à la diffusion par un pépiniériste lyonnais. Il est probable que tous les Feijoas aujourd'hui plantés en Nouvelle-Zélande et Californie descendent de ces plantes rapportés par André...

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(Planche parue dans la Revue horticole 1898)

Le voici, vu en 1912 à la villa Colombia

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Photos extraites de Pomona college, Journal of Economic Botany, as applied to Subtropical agriculture, Février 1912, vol. 2, n°1. Article de F.W. Popenoe.

 

 

La double demande de Mme Evans , qui écrit en ce moment un livre sur le fruit du Feijoa, Acca sellowiana est la suivante :

1) Avez-vous connaissance de Feijoa sur ou près du le site de l'ancienne villa d'Edouard André à Golfe-Juan ?

2) Auriez vous retrouvé des écrits qui précisent l'endroit précis de prélèvement des graines de Feijoas rapportées en Europe par André ? (la plante s'est aussi appelée Feijoa schenckianaOrthostemon sellowianus O. Berg, or guayabo del pais.)

Vous pouvez la contacter : Kate Evans <kategevans@gmail.com>

 

La suite au prochain épisode !